Date d'inscription : Le 11/02/2009 à 21:56:14 Dernière connexion : Le 05/05/2010 à 16:39:48 Nombre de nouvelles écrites : 3 Nombres de commentaires écrits : 8
A vouloir cassais la monotonie de mes journées , je me renvoyais plus bas que terre. Ma vie n'était pourtant pas si désastreuse. Je regrette tellement, je m'ennuyais certes, mais je n'avais pas cette frousse incessante, cette peur d'aller trop loin qui me suivait ou que j'aille. On parle de moi comme une fille qui a mal tourner, le seul fait de proférait de tels calomnies à mon sujet sans rien savoir de moi, suffisait à me mettre en rogne. Mon dégout pour ces journalistes véreux qui ne font que ce servir de mon désespoir pour s'enrichir, s'amplifiait chaque jour.
A chacun de mes passages devant une librairie ou tabac qui vendaient des journaux, mon cœur se serrait et mes larmes coulaient. J'avais envie d'enlevée ses guenilles sous lesquelles je cachais ma misère et criais au grand jour , «Me voilà, ne vous inquiété plus pour moi je vais bien!».
Mon attachement pour eux ce fit progressivement, d'une part je les déteste et de l'autre je ne peut me passais d'eux. S'en ai finit des journée toute calculée, le réveille sonnant à sept heures, le petit déjeuner englouti en quatrième vitesse, le bus bondée de monde de même que le métro, mes heures de cours tous plus longue les une que les autres, les critiques et les insultes qu'on m'envoyaient en pleine figure sans raison valable.
Une seule chose me manquais, j'aurais tout fait pour la revoir lui parlais, Soana . Elle me manque. Sa rousseur était pour moi un rayon de soleil qui éclairait ma vie brumeuse, son sourire, sa sympathie, sa compassion envers moi alors que je savais pertinemment que je l'ennuyais avec ma misère de tout les jours. Sa façon si tendre qu'elle avait de me dire que je pourrait compter sur elle temps que je voudrais, ses épaules étaient le repères de mes jours particulièrement triste ou je ne retenais plus mes larmes.
Ces larmes qui coulaient sans cesse, et qui coulent toujours, mais pour des raisons, cette fois, différente. J'étais dépendante d'eux, ma deuxième famille, celle qui me comprend, et non celle qui me bat et qui m'insulte chaque jours, ma deuxième famille qui a su m'acceptait comme je suis. Je dut faire un choix, eux ou ma famille d'accueil, pas si accueillante que sa, mon choix ne était vite fait, eux. Tout cela commença en septembre, il faisait encore chaud, la rentré c'était passer convenablement.
[ J'ai corriger ce que j'ai pus, ce que j'ai sus du moins =P, la grammaire et moi on est pas copine, je suis désolée de ne pas être plus présente sur le site, mais malgres ce que l'on pense au collège on a toujours autant de travaille =P !! Ps: si vous trouvez des fautes n'hésitez pas a me le faire savoir, Merci]
- Scandale - Catégorie aventure - Lu 137 fois - Moyenne des votes : 0.00 (Nombre de vote : 0)
Ma journée avait été banal. Banalement ennuyante. J'avais l'impression que les heures s'allongeaient, que l'aiguille de ma montre reculait. Après un très agréable moment passais dans le bus, collais à des inconnus à l'aspect saugrenus et à l'odeur abjecte, j'étais heureuse de me degourdir les jambes. Il était presque dix-neuf heures, mes cours au lycée finissaient toujours aussi tard. A cette heure-ci dans mon quartier malfamé, les drogués et alcooliques sortaient de leurs planque à la recherchent de substances susceptibles d'assouvir leurs manques. Je me surprenais a rêvasser, observant le ciel et tripotant mes belles boucles brunes.
Je me repris et me hâtais de rentrer chez moi avant de tomber sur un détraquer qui me voudrais du mal. De plus mon sac était rempli de travaille à faire pour demain, si je ne voulais pas y passer la nuit, j'avais tout interêt à me dépecher. Comme à mon habitude je passais devant la petite épicerie désaffecter depuis maintenant , bien longtemps. C'est la qu'un gémissement plaintif venant de la petite ruelle, me fit tourner la tête. J'eû la malchance d'assister a ce qui ressembler a la séance de torture d'un pauvre homme. Je fis quelques pas en arrière, terrifiais par ce que je venais de voire. Les deux truands au épaules larges se tournèrent vers moi, après que j'eûs émit un bruit de peur. Je pûs voire le malheureux à terre cherchant à fuir de ses deux tyrans. L'un deux se dirigea vers moi un sourire narquois au lèvres. C'est à ce moment précis que j'eûs compris dans qu'elle misère je m'étais fourrée. J'étais témoins d'un de leur crime elle il voulais sans doute me faire taire. Je ne me laissais pas une seconde de plus a réflechir bêtement, et me mit à courir, pour essayer de lui échappais, vainement,. En quelques foulés seulement il m'avait rattrappé, il me souleva d'un bras me ceinturant, et de sa main libre m'empêchait de hurlais. J'avais laissée tomber mon sac quelques metres plus tôt. La chance était avec lui, puisque la rue était déserte, il n'y avait aucun témoin de ce qui ressemblait a mon enlèvement. Je me débattais pour essayer de fuire de son emprise, en vain, pour lui j'avais l'air d'une baguette de pain qu'il transportait avec facilité. Je sentit le coin de ma bouche saigner à cause de l'alliance qu'il portait à son doigt. Il me fit entrer dans une pièce sombre, remplie de sac noirs posé l'un sur l'autre. Mon horoscope avait raison, je n'aurai jamais du sortir aujourd'hui.
Le truand m'avais lachement délaissé dans un petit placard, en prenant bien soins de me bander les yeux, de me bailloner, et de m'attacher les main dans le dos. Je m'étais étendue à terre, et avait laisser l'émotion s'emparer de moi, les larmes coulèrent sans fin sur mes joues, et je m'endormais. Je fus réveiller brusquement par la personne qui m'avais laisser ici, je sus la reconnaitre à ses larges paumes qui s'emparèrent de moi pour me portait à son épaule. Il me fit assoire sur une chaise. J'étais toujours dans le noirs , les mains liées dans le dos et baillonée. Un troisième homme vint vers moi. Il m'enleva le bout de tissu qu'on m'avait fourrait dans la bouche et me redonna la vu. Je fus très surprise de découvrir un jeune homme souriant face a moi. Il s'était accroupi pour être à ma hauteur et m'observait intensément, le regard à demi caché sous sa chevelure brune.
_ Raconte moi ce que tu as vu, me demanda t-il, en ponctuant sa phrase d'un petit sourire. Il posa ses mains sur mes genoux, ce qui eu le malheur de me faire rougir. Je ne pense pas qu'il eût remarquer mon malaise, car il ne les retira pas.
_ Rien... rien de particulier, balbutiai-je difficilement. Cette fois-ci il saisit mon visage d'une main, et à l'aide de son pouce essuya le coin de ma bouche encore saignant, de la blessure qu'on m'avait faite un peu plus tôt.Puis il reposa sa main sur mon genoux.
_ Dit toujours, me murmura t-il. J'étais desapointé, je pensai à mon père qui devait être fou d'inquiètude.
_ Il... il y avait deux hommes assez costaud, penchaient sur un troisieme.
_ C'est tout ?
J'acqusai d'un signe de tête. Il se mit debout, et se retourna.
_ Bandes d'incapables! hurla t-il à l'égard des deux hommes, que je n'avais même pas remarquai, cachaient dans l'obscurité.
_ Je pars une heure, et je retrouve une fille séquestrer dans le placard, alors qu'elle n'est au courant de rien!
_ Je suis vraiment désolé, chuinta l'accusé penaud.
_ Je n'ai que faire de tes excuses Harry! A partir de maintenant elle est impliquée, dit il en se retournant vers moi.
Il m'électrisa de son regard vert gris, qui me fit tressaillir. Je ne pus m'empêcher de laisser échapper un sanglot, j'étais terrifiais, de quoi parlait-il? Dans quoi était je impliquai? Celui qui paraissait être le chef de bande, passa les mains dans ses cheveux. Puis il ordonna à un certain Billy, qui n'était autre que le truand que j'avais aperçus dans quelque heures auparavant, de venir me détacher. Je me massais les poignets, écorchés par la corde.
Ps : Voila c'est mon deuxième texte , J'espère qu'il vous plaira, Vraiment dzl pour les fautes =S ! Hum Je ne vois aucun commentaire pointer le bout de son nez ? Il n'y a rien a dire sur mon travail ? J'en doute ^^ J'attend tout plein de conseil , N'importe lesquelles soient ils je suis preneuse :) !! Et Surtout Avez vous envie de lire la suite ?
- Dangereuses Connexions - Catégorie essai - Lu 124 fois - Moyenne des votes : 0.00 (Nombre de vote : 0)
On aurait dit deux ménagères de cinquante ans. Pour une fois Karell était restée avec moi, nous regardions une de ses émissions de célibataires endurcis qui n'ont rien d'autre à faire de leurs samedis soirs, que de regardais à la télé, deux retraités se disputaient à propos de l'ancien régime russe. Je l'ai rencontré il y a maintenant six mois grâce à l'annonce que j'ai passé. Je cherche des colocataires, je n'en ai qu'une pour l'instant mais normalement un deuxième résident devrais emménageait demain. Ce n'est pas que je ne peux pas payée le loyer seule, au contraire, mais je ne me vois pas du tout vivre seule, ma mère a peut être raison, je suis trop jeune est immature. «Liliana Fayneli je t'ordonne de ranger tes chaussettes sales comme tout le reste de cette famille!»Sauf que la ou elle se trompait c'est que le reste de ma famille comme elle aimait le dire, ce résumer à elle et mon père, et qu'ils ne rangeaient jamais leurs chaussettes sales, puisque c'est Alfred qui s'en chargeait. Alfred c'est notre domestique, je n'aime pas employée ce mot, ce n'est pas notre domestique, il est de la famille maintenant, d'ailleurs il passe tout les matins à l'appartement. Vous devez sans doute vous demandez pourquoi ma mère me rabâchait sans cesse de ranger mes chaussettes alors que nous avions Alfred. Et bien c'est très simple, je voulais le faire moi même c'est tout. J'ai deux jambes, deux bras et un cerveaux en bonne état, donc je ne vois pas pourquoi on devrait ranger mon linges sales à ma place! Bref, l'arrivée d'un nouveau venu met Karell dans tout ses états, je ne vois pas l'utilité de se vernir les doigts de pieds, il ne les verra même pas!
_Qu'est ce que j'ai hâte qu'il soit la, j'imagine un beau brun ténébreux au chevaux long et au regard scintillant, plastronna elle.
Oui Karell croit encore au prince charmant, c'est désolant mais vrai.
_Je ne suis pas du tout de ton avis, sa me fait plutôt peur moi, j'aurais préféré que ce soit une fille, repondis je.
_Par pitié Lia, ne me gâche pas ce moment de joie, laisse moi être heureuse à t'écouter on devrait tous vivre dans un sanctuaire tibétains isolés dans les hautes montagnes pour n'avoir aucun signe de vie et être tranquille à jamais!
Elle abuse un peu sur le coup. Mais sinon, c'est en partie vrai, la seule chose qui m'intéresse c'est de vivre dans un environnement paisible avec des gens sympathiques et finir mes études en toute tranquillité. Ma personnalité est en total contradiction avec celle de Karell, elle est capable de pleurer devant Les Feux De L'amour, moi sa me ferais plutôt vomir. Le romantisme et moi sommes ennemis, a dix neuf ans, je n'ai jamais eu de vrai histoire d'amour, parce que je ne le cherche pas, et sans doute aussi parce que mon look n'est pas des plus attirant. Je ne fais pas du tout attention a mon image. Je m'en fiche, je suis plutôt jean basket, contrairement a Karell qui elle monopolise la salle de bain tout les matins pour se pomponnais comme si elle s'apprêtait a aller à une remise d'oscars.
Elle a bien entendu tentais mainte et mainte fois d'opérer a un relooking, mais je m'y opposais catégoriquement, si c'est pour me retrouvée avec des habits tous plus chers les uns que les autres avec des noms italiens imprononçable, c'est ne pas la peine, très peu pour moi. Je ne suis pas un panneau publicitaire et je ne compte pas le devenir.
Ce n'est pas que l'argent me manque et que je ne peux m'offrir une nouvelle garde robe, au contraire, c'est juste que sa ne m'intéresse pas, au grand désespoir de Karell. Elle a bien tentais de domptais ma longue chevelure brune et bouclés, en vain bien sur, puisqu'à chacun de ses coup de peigne je criais de douleur. La seule raison pour laquelle elle était présente a mes cotés ce samedi, était un bouton. Qui selon elle est énorme et repoussant, je ne l'avais a peine remarquer. Elle a l'habitude de sortir avec sa bande de copines clones, toutes blonde portant des percings a des endroits de leurs anatomies, incongrus selon moi.
Bref, au moins ce soir la j'ai eu le privilèges de pouvoir être mise au courant de toute les dernière réduction sur la rayon vêtements du centre commercial près de chez nous. C'est déjà mieux que de broyais du noirs seule, devant des rediffusion de dessin animé complètement stupide,qui font passer les femmes pour des pauvre choses fragiles. Je ne vois pas pourquoi Superman a prit la peine de monter les courses de la jeune femme qui avait l'air de très bien s'en sortir seule . L'orgueil masculin sans doute, tout sa juste pour nous dire que nous ne pouvons vire sans eux. N'importe quoi. Encore quelques chose qui nous différencient moi et Karell. Son rêve serait de vivre au crochet d'un jeune millionnaire séduisant. Je ne dis que je ne veut pas avoir de copain, au contraire. Mais il est hors de question pour moi de passer ma vie dans les magasin pendant que mon mari se tu au travail, et qu'une fois arrivée je doive lui servir a mangée comme une gentille femme aimante. Pas question, je suis comme ma mère, je veut faire parti de la vie active, je veut être plus qu'une femme au foyer s'occupant de ses enfants. Mais soyons réaliste, des hommes qui comprenne mon point de vue, c'est très rares.
_Bon je vais me coucher moi, faudrait pas que j'ai une tête de déterré a son arrivé.
_Karell! Tu sais très bien ce que je pense de tout sa, il est en aucun cas indispensable d'êtres jolie pour lui, reste donc naturel, comme moi!
_La bonne blague, si c'est pour finir vieille fille, non merci!
_Je ne suis pas une vielle fille, rétorquai je en lui jetant un cousin.
_Mais oui, allez bonne nuit vieille folle!
Malgré nos différences de points de vus, moi et Karell, nous entretenons de très bon rapports, comme quoi, les opposés s'attire. Nous sommes complémentaires enfin de compte. Je ne tardais pas a la rejoindre dans la chambre ou nous dormions ensemble.