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Date d'inscription : Le 18/01/2009 à 21:04:04 Dernière connexion : Le 10/04/2009 à 17:23:10 Nombre de nouvelles écrites : 2 Nombres de commentaires écrits : 0
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De l’œil
Première partie
Ma vie n’a plus aucune valeur à mes yeux depuis l'age de raison, elle en est de la misère à la solitude physique et morale.
J’étais un enfant, une âme fébrile qui a coûté des soins à sa mère. A un si jeune age que déjà des vices hantaient mes journées, triste destinée d'un jeune loustic ne demanda rien à la vie.
Des périodes creusent venaient sombraient mon existence, d’une légère dépression a une déprime extrême.
Pourquoi moi ? ... Me questionna avec ténacité.
Qui suis-je ? ... suis-je visible ? ... Me regarda devant un conseillé de grâce.
Dans nos écoles la bourgeoisie ne fréquentait que bourgeois, la taille basse était futilité. Les conversations déviantes entre bourgeois et pauvres se devaient être capitalistes ou relatives aux mouvements scolaires.
dans mon jeune age ignorant, j'ai cru que le prolongement de la famille était la nation, cependant au vu au su, la discrimination est vielle mais dirige toujours le ministère chargé de la maintenance des mots suivants : (comparaison... partition), et apporte un soutien morale au mot percussion.
Que dieu m'en libère par le glaive divin... pria pendant tout le jour, de tout temps.
Cette mauvaise ambiance est certes persuader a commettre un crime contre notre avenir, mais le hasard est quelquefois une chance, l'attirance entre deux personnes ne cède l'échine a aucune politique. Avant d'être pauvre on est homme, et tout peu arriver a un homme, car delà on dit chanceux ou malchanceux. On eut des camarades qui partageaient nos peines malgré la taille sociale.
L’homme est susceptible sa possibilité d'exprimer sa pensée lui fait créer des règles qui se peut que de violer.
Je connais tout enfants muets, à cause de cette fâcheuse tendance, ils sont mes plus proches voisins.
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L’idylle du blason
Je n'ai d'autres ambitions que de vivre ma réussite subsister...
effacer ces peines douloureuses. Mon adolescence ne fut qu'admiration et convoitise, le sourire de la charmante bourgeoise nous donnait des hallucinations, il livrait beaucoup d'entres pauvres jeunes a la prétention d'être.
Fléau qui mit plusieurs des nôtres dans la perte de soi, l'illusion totale et la mutation des saintes consciences. Pour triompher à une faim babiole, beaucoup se livraient aux voles, aux braquages, à la perversion de l'esprit. Pour avoir de quoi s'affirmer devant- elles.
De mon oeil je pouvais tout voir, le trouble habitait en nous et les belles femmes ne cessaient de nous dépiter.
Qu’est-ce qui m'arrive ? …
qu'est-ce qui attirait mon regard à partir de celui de la charmante bourgeoise?
Est-ce mon cristallin qui ramollit ? ...
bon… ! Il se peut être que je tressaillais, c'est dans l'ordre des choses.
Non... ! Je veux satisfaire ma curiosité.
Il faut a tous prix me ressaisir, de elle je demeure invisible. Faudrait pas me dépiter. Mais ce désire de vouloir porté du regard ne me laissa point tranquille.
Je voudrais avoir l'éloquence de persuader ma curiosité, mais je redoute a tout efforts.
Toutefois il se peut que je m’abstienne de sollicitude à recevoir clairement la sensation oblique que me donna ce regard.
Peut-être qu'il se peut faire que je m'emballe.
J'ose croire pouvoir être aimé par cette belle bourgeoise ?
Les chemins de raisons que je suivis dés mon enfance présument que la bêtise est souvent l'ornement de la beauté, et le plaisir charnel n'est que ruine de l' âme.
En rien est plus colossal la sensation que nous donne les femmes, l'homme qui s'obstine y trouve des tintouins, et finit par s'y installer.
Ma considération a présumé que mon oeil fut, et est limpide a ceux du commun, vient d'apparaître promptement insignifiant.
Mon oeil veut briser mon désir de réussir, mais me montre la véritable beauté de cette fille que je ne cesse de retoucher de regard.