Date d'inscription : Le 25/03/2009 à 14:48:36 Dernière connexion : Le 22/06/2010 à 13:05:55 Nombre de nouvelles écrites : 4 Nombres de commentaires écrits : 5
Description
Victoria , qui aime lire et aussi écrire . Ses seules passions , elle veut devenir journaliste
- Fabuleuses. - Catégorie divers - Lu 273 fois - Moyenne des votes : 10.00 (Nombre de vote : 1)
Si vous voulez tout savoir, on habite à l'angle de la 72è dans le cœur de Manhattan, déjà rien qu'a savoir ça, je sais que vous bavez de jalousie, nous sommes invitées aux plus grandes soirées. On se lève tout les matins a pas d'heure, nous enfilons de fabuleuse tenues, et nous sortons pour vivre une autre journée de rêves. On se déplace jusqu'à Starbuck, en parlant des moments chocs de la soirée de la nuit dernière, on commande deux Frappucino, et des donuts personalisés, les yeux caché par des Ray-Ban. On continu a marcher en sirotant nos Frappucino, direction Central Park, notre havre de paix, après une grosse soirée alcoolisé. Les gens se retournent sur nous, mais nous ne faisont pas attention à eux. On regarde nos agendas sur notre Iphone, tout éraflé après toute les chutes qu'ils ont subis en soirée, en fumant des Malboro Light Mentol, on regarde avec effrayement, que nous devont être a 6 soirées en même temps. On arrive a Central Park, on s'installe a notre endroit préfèré, là où la pierre est usé tellement nous passont de temps assis, ici, en fumant du shit. La Statue De Roméo & Juliette. On jette nos Frappucino a moitié vide dans la poubelle la plus proche, parce qu'en plus de ça, on se la joue écolo. Et on commence a attaqué nos donuts soigneusement décoré avec nos prénoms avec chaque lettre d'une lettres différentes, et un goût différent. On parle la bouche pleine, on rigole sur les événement des soirées d'hier soir, quand on a avalé plus de cinq pillules d'Extasie en même temps. Quand on a défoncé les beaux canapé en cuir véritable et rare en sautant dessus avec nos talons de nos Manolo Blanick de dix centimêtre d'hauteurs, avec nos robes griffé Yves Saint Laurents, qui se soulevait en même temps qu'on sautait qui dévoiler nos sous-vêtements de chez Barney's. On as vraiment honte de rien. En même temps, nous somment tellement adulés, que on ne choque personne. Demain, nous savons que toute les autres feront pareil dès la prochaines soirées. Après, avoir engloutis nos chères donuts et avoir la bouche pleines de saveurs différentes, on repartis d'un pas léger en fumant quelque cigarettes vers d'autre soirées, d'autre donuts, d'autres vêtements, tout aussi fabuleuses que nous.
- Mouar;ramuo;amour - Catégorie sentimentale - Lu 188 fois - Moyenne des votes : 8.00 (Nombre de vote : 1)
un jour, on apprend tous que l'amour est d'aimer quelqu'un d'autre plus que soit. je me suis donc dévoilée si égocentrique toutes ces années. un jour, on découvre qu'il y a quelque chose de plus important que sa petite vie, quelque chose de plus fort. c'est certain, c'est dur a avouer. ça se transforme d'ailleurs au fil des jours en torture, une jolie torture. devoir s'avouer a nous même que maintenant tout est fini, que maintenant tout peu basculer du jour au lendemain. s'avouer faible, sous l'emprise de notre amour. amour passionnel pour quelqu'un d'autre que sois même. on voit, on vit l'amour avec légèreté, mais j'emmerde cette légèreté. car je pense que l'amour ne survit qu'en grande partie grâce à la dureté de l'épreuve. plaire chaque jours, ne pas se rabaisser avec la durée, aimer sans regarder a coté, nourrir l'amour de l'autre a base de plein de petite choses insignifiantes aux yeux des ignorants, supporter le manque, supporter le reste du monde. aujourd'hui, j'ouvre les yeux sur une nouvelle vie. une vie à travers quelqu'un d'autre, une vie où la solitude nous a enfin larguée sur le bord de sa route, mais surtout désormais une vie remplit par la peur de la retrouver. la solitude. on ne comprend que mieux son passé, son présent, et son futur lorsqu'on a connu l'amour, le vrai. je me choisis donc un futur chapitre suicidaire, comme tant de gens l'on choisit. un chapitre à deux, où une fin n'est pas prévisible, on ne sait même pas si elle arrivera, cette fin. mais la crainte est énorme, autant que l'amour est divin. c'est un coup de poker enfaite, soit on gagne tout, soit on perd énormément. je choisis de tout gagner, de tout jouer, sans m'arrêter, remiser en fermant les yeux sur la crainte de finir a la rue. il est mon coup de poker.
"si l'amour s'est ça, se sentir sans cesse en manque de l'autre, vouloir toujours faire de son mieux, alors oui je suis amoureuse."
- Virtuel, donne des ailes - Catégorie sentimentale - Lu 161 fois - Moyenne des votes : 0.00 (Nombre de vote : 0)
C'est une histoire pas comme les autres, a travers des écrans, deux enfants pourtant grands. C'est une rencontre parmi tant d'autre, un truc presque parfait, un machin qui n'a pas de mots, qui t'entraine et te traine. Un truc qui te fait monter plus haut que les tours jumelles, la statue de la liberté ou la tour Eiffel. De l'amour virtuel, deux personne pensant s'aimer plus que ces milliards d'âme débiles. Deux personnes qui donneront tout, des cœur sur une paume de mains, des je t'aime dans une boite mail, ces liens sont pourtant d'humains. des larmes, des secrets défense, des sms par milliers, des doutes abominable a gommé. Des allers retour, sur les routes séparant leur amour. Mais tout cela mène a quoi ? un chemin ? bout de rien ? tout ces mots s'efface, sauf si historique des conversation activé. Tout ces je t'aime sont des immondes chiffres retransmis a des centaines de kilomètres. Et ses visages amoureux, ses deux anges ne sont que des pixels, l'un pour l'autre. et pourtant ils s'aiment. et pour elle, cela lui semble éternelle. Avec lui, elle y recroit, elle recroit a tout, mais surtout au pouvoir de son amour.
- Obsession - Catégorie sentimentale - Lu 92 fois - Moyenne des votes : 9.00 (Nombre de vote : 1)
Je suis en manque, tel un junkie en manque de sa dose quotidienne. Les yeux injectés de sang, les pupilles dillatées, mes doigts se crispent. Ma respiration s'accélère, mon poul augmente. J'en tremble. J'ai besoin de ta présence, d'entendre ta respiration et le son de ta voix, de savoir que tu es là, pas loin. J'ai besoin que tu me tienne serrée contre toi. Je veux siroter le poison que sécrète tes lèvres humides quand elles se frottent contre les miennes. Je veux ressentir le bout de tes doigts glacés parcourir mon corps brulant et frissonant. Je veux profiter une dernière fois de chaque partie de ton corps, te dévorrant completement des yeux. Je veux regouter au doux parfum de notre amour qui émanait & augmentait de jour en jour. Le manque se fait de plus en plus ressentir maintenant, ça se voit. Ce vide immense en moi qui ne guérit pas. J'ai le coeur qui saigne, Mon corps est meurtri sans lui.