
De l’œil
Première partie
Ma vie n’a plus aucune valeur à mes yeux depuis l'age de raison, elle en est de la misère à la solitude physique et morale.
J’étais un enfant, une âme fébrile qui a coûté des soins à sa mère. A un si jeune age que déjà des vices hantaient mes journées, triste destinée d'un jeune loustic ne demanda rien à la vie.
Des périodes creusent venaient sombraient mon existence, d’une légère dépression a une déprime extrême.
Pourquoi moi ? ... Me questionna avec ténacité.
Qui suis-je ? ... suis-je visible ? ... Me regarda devant un conseillé de grâce.
Dans nos écoles la bourgeoisie ne fréquentait que bourgeois, la taille basse était futilité. Les conversations déviantes entre bourgeois et pauvres se devaient être capitalistes ou relatives aux mouvements scolaires.
dans mon jeune age ignorant, j'ai cru que le prolongement de la famille était la nation, cependant au vu au su, la discrimination est vielle mais dirige toujours le ministère chargé de la maintenance des mots suivants : (comparaison... partition), et apporte un soutien morale au mot percussion.
Que dieu m'en libère par le glaive divin... pria pendant tout le jour, de tout temps.
Cette mauvaise ambiance est certes persuader a commettre un crime contre notre avenir, mais le hasard est quelquefois une chance, l'attirance entre deux personnes ne cède l'échine a aucune politique. Avant d'être pauvre on est homme, et tout peu arriver a un homme, car delà on dit chanceux ou malchanceux. On eut des camarades qui partageaient nos peines malgré la taille sociale.
L’homme est susceptible sa possibilité d'exprimer sa pensée lui fait créer des règles qui se peut que de violer.
Je connais tout enfants muets, à cause de cette fâcheuse tendance, ils sont mes plus proches voisins.
Nouvelle modifiée le 09/04/2009 à 16:16:03
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