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Les Amants - Genre : erotique - Lue(s) 187 fois - Ajouter à mes favoris

je me suis assoupi devant cet écran qui diffusait les exactions d'un phénomène appelé Raven, en attendant mon heure pour aller vaquer à mes occupations habituelles; cinq minutes auparavant, j'avais mis à réchauffer le succulent mbongo'o que ma dulcinée avait cuisiné la veille... Rachel... fille imprévisible, naturelle et un peu impétueuse sur les bords. je bossai en shift de nuit sur un projet plus ou moins important du chantier naval et industriel du Cameroun et en même temps vivais une idylle tumultueuse avec cette ravissante mais inconstante jeune femme... pour l'instant, elle essayait de se rendre utile à la société, et moi de me rendre utile à notre couple: quel contraste.
une odeur de brûlé me tira de ma douce somnolence et je constatai que le feu d'une couleur bleue à inspirer un poète, léchait goulûment le fond de la marmite qui comportait notre repas de midi. d'un bond je fus sur le foyer pour constater à l'ouverture du couvercle que dans sa noirceur originelle, le mbongo'o de ma chérie ne faisait plus qu'un avec le fond de l'ustensile de cuisine. un rictus nerveux se forma sur mes lèvres et ma première réaction fut de me demander ce que mangerait cette enfant de retour de cet harassant exercice qu'etait sa formation. fébrilement je pris le téléphone pour l'avertir par voie de sms et sans mot murmuré, je me dévêtis pour m’apprêter à aller bosser. cinq minutes ne s'etaient pas écoulées qu'elle entra en trombe dans la maison, le visage affichant ce sourire qui m'a toujours séduit et dont je suis jaloux lorsqu'elle l'adresse à quelqu'un d'autre que moi.
- qu'as-tu fais chérie? me demanda -t-elle
- n'as-tu pas lu mon sms?
- non !!me rétorqua t elle perplexe
et d'un geste naturel, elle fouilla dans son sac à main pour me dire qu'en fait, le message etait bel et bien dans sa boite. un instant elle le lut et ses lèvres se fendirent d'un si beau et gentil sourire que je me confondis en désolation. d'un geste lent elle s'approcha de moi et colla sa bouche à la mienne dans un doux baiser rassurant...
elle etait vêtue d'un jean qui la seyait à merveille et d'un tee-shirt moulant sa petite poitrine d'athlète confirmé; le contact de son torse au mien finit d'électriser mon système fragilisé par le fait d'être pris en faute et mon sexe sous la serviette se détendit comme une vipère cherchant à attraper sa proie. elle introduisit sa langue dans ma bouche et le contact chaud de ses lèvres finit par me décider: je sus que j'allais être en retard au boulot... le jeu n'en valait il pas la chandelle? la dépassant d'une bonne taille, elle se hissa sur le rebord du lit pour être à ma hauteur et m'enlaça en me susurrant des mots mielleux au creux de mon oreille. je me mis à la caresser lentement et ressentit son corps se ramollir dans mes bras. sachant ce qui allait suivre, elle protesta sans conviction ferme, de cette protestation qui tendait à encourager les hommes à se démener plus. je lui demandais langoureusement si elle voulais prendre son bain avec moi, proposition qu'elle accueillit avec allégresse. je défis avec dextérité son pantalon jeans et lentement le fis descendre pour découvrir un slip impeccablement blanc. l'opération achevé, elle passa d'une seule traite son tricot par dessus la tête pour m'exhiber ses seins inoxydables qui me font toujours regretter mon enfance. je lapai un téton, puis l'autre, je les suçais avec la nostalgie d'un enfant mal sevré... elle frémit sous la caresse et se rétracta vers le lit. ma proie ôtée de la bouche, je poursuivais consciencieusement le dépouillement de son sublime corps en la lestant de son slip, faisant apparaître cette toile pubienne que j'avais si subtilement tondu. au passage, j'embrassai son mont de venus, ce qui lui fit l'effet d'un courant électrique traversant son corps; elle s'agrippa à ma tête dont j'avais délibérément laissé poussé la chevelure, tout en grattant le cuir .
comme un fétu de paille, je l'enlevai du lit tout en lui demandant si elle avait perdu du poids, ou bien c’était moi qui avait gagné en force... elle me sourit et se blottit encore plus fort au creux de mon puissant torse. je l'étendis sur le lit et le souffle court me mis à quatre pattes au dessus d'elle. elle ferma les yeux comme c'etait à son habitude, coutume un peu bizarre qui me faisait toujours me demander si c'etait le plaisir, ou bien la peur de voir cet être qui allait la défoncer. un instant j'admirai sa beauté, et me mis à lui lécher sa merveilleuse poitrine. elle ne tarda pas à soupirer d'aise, et son bassin vint flatter mon phallus érigé et pointé vers la fente superbe entre ses cuisses. je remontai des seins vers sa bouche, puis son oreille; elle frémit et laissa s'échapper un " couuuuuuuuuuu!!!!" tout en cambrant ses reins, geste qui aspira mon pénis vers la chaleur de son vagin enflammé tel un cratère. ses mains, agrippées à ma tête, griffonnaient mon cuir chevelu et je devinais le plaisir monter en elle... je la retournai sur le coté de manière à avoir une partie de ses fesses en l'air, et ses fuseaux de cuisses former un angle droit pour laisser s'introduire mon sexe raidi dans ses rondeurs angéliques... elle frémit de plus belle et ma langue se mit à fourrager dans son oreille; pour accompagner le tout, de mon majeur, je caressai son clitoris... ses fesses semblèrent prises de la danse de saint Guy et de sa bouche, des "cououououuu!!!!!" effrénés... je la retournai de l'autre coté pour le même traitement, et sous le coup de mes butoirs, le plaisirs se lisait sur son front. on eut cru que le plafond etait perforé et que l'eau d'une pluie imaginaire tombait sur nous, tellement nous étions trempés; le drap fleuri qui habillait le lit n'en menait pas large , arborant des taches humides de sueurs de plaisir. elle avait sans doute bien été éduquée sexuellement, ou bien, curiosité aidant, elle s'etait forgé une tactique à elle à faire l'amour, de sorte qu'il y ait des intervalles où c'est elle qui tienne les rennes de l'acte... je me retrouvai sur le dos dans le lit, avec elle à califourchon sur mon ventre. tout d'abord, elle s'allongea sur moi, et les cuisses resserrées, prit mon phallus à la hauteur de sa vulve, l'effleurant en des mouvements réguliers sans laisser cet objet la pénétrer..." je peux ainsi jouir sans trop d'effort me disait elle"... pour le moment, celui qui n'avait pas d'effort à faire, c'etait moi. néanmoins, je pris dans mes mains les lobes de ses fesses que je massais rudement par pressions régulières, accompagnant par moment les mouvements de va et viens qu'elle exécutait dans le feu du désir. parfois, mes doigts experts se perdaient dans le cratère de ses fesses pour aller masser ingénument les lèvres de son doux vagin; a ce moment alors, ses fesses semblaient devenir folles, tellement elle les secouait comme une furie qui voudrait se débarrasser d'un colis gênant. elle continua son mouvement déambulant jusqu'à atteindre un seuil qu'elle seule apprécia,, et s'assis à califourchon sur mon pénis tendu en soupirant d'aise, les deux mains ramenées sur mon ventre et les fesses cambrées... elle resta immobile ainsi un instant, les yeux clos, semblant savourer l'instant interminable, puis se mis à bouger lentement d’abord du haut vers le bas, ensuite de l'avant vers l'arrière, frottant de plus en plus fort et vite son clitoris sur mon phallus érigé. maintenant, elle gémissait d'une façon continue, comme si on lui infligeait une douce bastonnade... mes mains s'élevèrent pour l'accompagner dans sa danse, pressant ses seins aux allures de petits fruits à croquer. après moult mouvements, elle s'effondra d'épuisement sur ma poitrine, offrant ses tétons durcis à ma bouche gourmande. nous restâmes ainsi accolés un instant, puis elle m'attira hors du lit, se retourna pour me gratifier de sa croupe dans laquelle, debout derrière elle, je m'engouffrai sans trop d'effort, le miel coulant en elle ayant déjà assez lubrifié les voies. tout d’abord je la besognai lentement, et la pression montante, plus vite à telle enseigne qu'à chaque coup, je lui arraches un cri de plaisir. la sentant fatigué et trempée de sueur, je mis le ventilateur en marche et la ramenai se coucher sur le lit, le sexe toujours insatisfait. nous nous couchâmes en chien de fusil, et elle me donnant le dos, leva la jambe lorsqu'elle sentit mon pénis rechercher la voie de sa vulve. d'un coup je la pénétrai pour la nième fois et pour la nième fois, elle soupira et vint au devant de moi par de petit coup de reins arrière... mon index sur son clitos la fit s'arc-bouter en arrière et passer sa main dans mon dos pour me frotter le cuir chevelu. je la retournai sur le dos et couché sur elle , je me laissai aller au mouvement qui m'amenait le plus facilement au plaisir et tournant les reins dans tous les sens , je sentis venir l'orgasme dans un tourbillon de décharge électrique... elle aimait à laisser mon sexe chaud dans son vagin après la jouissance... elle aimait à m'entendre "pleurer" de plaisir dans les méandres de l'orgasme. le vent du ventilateur léchait la sudation de mon corps ... je savourais moi l'après acte, les yeux vidés de tout expression, sa tête lovée dans ma poitrine. dans nos tête, la même satisfaction, dans notre esprit la même promesse, et dans nos vœux le même espoir... elle me regarda, et me dit en souriant: " que vont dire nos voisins?" je secouai les épaules et nous partîmes d'un éclat de rire heureux




Le 06/06/2009 à 3:02:06 par : wancyrs - Découvrez aussi - extrait de " MOI UN AFRICAIN" inédit - écrit par le même auteur

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