La beauté parfois se retrouve dans ses rêves,
Quel monde étrange m'a présenté Morphée, par cette belle nuit de Noël, une réelle bouffée d'apaisement dans ce monde de débauche, qu'est le nôtre...
Un calme si pesant imprégnait ce pays, aucun dérapage tout était orchestrés. La milice social maintenait l'ordre et la discipline des orphelins de cet état. Nos «cloches», nos chômeurs, nos mômes, nos vieux, nos sans papiers, bref, les «embarras«de nos esprits, étaient tous parqués dans un bâtiment dont la devise figé sur la façade soulignait ce monde si étrange, et dont on y distinguait ces quelques mots : «La rupture est le symbole de l'insertion pour nos concitoyens».
Quant à la classe moyenne, elle jouissait d'un avantage hors pair, celui de pouvoir bénéficier d'un chez soi partagé, ou se côtoyait au quotidien dans une parfaite harmonie toutes professions productives.
Cette habitation offerte par l'état, facilitait la vie de ses occupants, ou différence, injustice, croyance, stress, idée politique n'existaient plus. Seul comptait de ravitailler la nation en service pour la remercier de nous laisser gouverner notre vie par nos propres moyens.
Nous vivions tous dans un monde serein, dont la strict information nécessaire , nous étaient communiqué par des hauts parleurs accrochés sur des pylônes faisant office de boqueteau pour embellir nos paysages. Parfois, une voix sortant de ces transducteurs, nous invitait tous à nous rassembler sur la grande place pour célébrer auprès du maire : un deuil, un anniversaire, une naissance d'un de nos fondateurs de notre régime idyllique.
A l'appel de la voix ce jour là, nous nous y rendîmes afin d'en commémorer l'événement. Sur les lieux, nous fûmes tous surpris y compris notre élu par un écran gigantesque, projetant une salle de réunion ou l'ensemble de nos dirigeants se tenaient là assis nous regardant fixement dans un silence de plomb.
Certes nous connaissions déjà ce moyen de communication : la vidéos conférence ; laquelle jadis, facilitât notre travail et apporta une réponse au respect de l'environnement, engendrant des effets bénéfiques en gain de production et réduisant nos déplacements coûteux et inutiles, et qui actuellement forge notre solidarité et notre motivation entre classe. Mais de les voir eux, pour la première fois, les intouchables, nous dévoilant leurs visages à nous les «pourvoyeurs» de leurs écosystèmes, nous en étions tous bouches bées.
Soudain, un homme vieillissant d'embonpoint, se mit debout, et d'un charisme que seul les élus en détient le talent se présenta comme Gouverneur, Tels un grand orateur, il prit donc la parole devant l'assemblée, et exposa leurs mécontentements.
«Mes chers concitoyens, nous ne pouvons tolérer cette injustice de société, cela ne peut plus durer. A l'unanimité nous vous déposons ce préavis de grève ; une trêve de 24 heures vous ait accordé pour parvenir à un accord...».
L'image et le son se figeât un court instant, nous laissant tous dans la stupeur. Un préavis grève, un préavis de grève, murmurait-on.
Dans cette atmosphère inattendue, un message remplaça l'inertie de l'écran, Il allait tous simplement éclaircir nos esprits, sur ce sujet inédit, dont en voici la teneur :
"PREAVIS DE GREVE
A Mandez, le 15 mars 2017
La Grande Suprématie du Pays (GSP)
Chers concitoyens
Nous avons l'honneur de vous informer qu'à l'appel de la GSP nous observerons une grève le 15 mars 2017 à 14h00.
En ce qui concerne nos revendications, nous souhaitons obtenir les droits et moyens suivants :
- La Loi en faveur de la semaine de 24 heures, pour tous, L'autosuffisance de notre pays ainsi qu'une juste répartition du travail entre nos rangs permettent d'atteindre cette proposition et parallèlement d'améliorer la vie familiale.
- Le partage des richesses, L'individualisme appliqué par la GSP a tenu au secret la profusion de notre fortune financières et culturelles, «La distribution Citoyenne» permet d'assurer une autonomie luxuriante de la nation et une déférence de nos pays voisins, et ainsi d'étoffer un patrimoine éclectique du territoire et d'apporter une influence internationale.
- L'abrogation du pouvoir autocrate, pour une équité entre individus, L'assertion pratiqué depuis fort longtemps pour abuser de votre crédulité doit être aboli, Aucun clan aucun vice ne doit entraver le bien-être de l'homme.
Veuillez agréer, Chers concitoyens, notre considération distinguée.
Votre Gouverneur"
A la lecture de ce Ce tract, une sensation de mal-être enveloppa la population. Notre vie tout à coup, devenait illusion. La valeur du travail transmis de père en fils pour les servir eux, les sacro-saint de notre pays, n' était plus. Leur mouvement contestataire dépouillait notre béatitude habituel. il fallait entamer les négociations, A l'unanimité, une équipe hétéroclite constituée d'exclus et de prolétaire fut nommée, aucune classe ne devait être écartée pour connaître la cause réel de leurs protestations. 24 heures consentit par notre gouverneur pour trouver un compromis ; l'équivalent d'une rotation de la terre sur elle-même. Voilà, ce qui nous était laissé pour défendre nos rites et connaître ce revirement insolite.
Les roturiers que nous étions, se présentèrent donc auprès de nos dirigeants. Assied tous autour d'une table, ces hommes plus à plaindre, dégageaient des allures souffreteux, à en oublier notre méthode d'interrogatoire. En premier, ils furent étonnamment surpris par notre comportement à vouloir maintenir notre routine ; cependant, ils prirent le temps à nous éclairer sur leur désir de changement. Cet échange nous rendîmes heureux et dubitatifs à la fois sur le devenir de l'humanité, l'extinction était en marche...
Par les faits, le dépérissement de notre planète étaient dû à l'appétit d'ogre de ces ploutocrates qui se sentant vieillir eux-mêmes ; se rattachaient à des croyances d'au-delà. Opportuniste dans l'âme, une bonne action à notre égard ne pouvant que justifier l'accès à leur éden par le biais d'une rémission envers nous.
La vérité nous fût apporté comme sur un plateau. Ils déballèrent leurs turpitudes et leurs soifs de pouvoirs perpétués depuis des décennies ; leurs cupides envolé pour maintenir leurs pécules. Petites minorités au départ, jouissant d'une aisance financière familiale ils durent faire face à une lignée grandissante, la jet-set de ces temps modernes. Égoïsme dans l'âme et par crainte de voir leurs richesses dégringoler subitement, ils conclurent un pacte amoral afin non seulement de pérenniser leur confort matériel mais d'accroître par la même occasion leurs dividendes.
La première offensive fût d'accaparer les ressources naturelles, l'eau, la terre, les gisements énergétiques.... Tout y passait pour taxer l'individu de ces besoins de nécessité, entraînant petit à petit l'humanité dans ce conditionnement vassal. Puis vint le business sur toutes ces formes, exploitant l'entreprise ; mettant à mal par le bien d'objectif irréalisable la santé de celle-ci et par la même les bourreaux du travail que nous étions. Sans remords, par des tours de passe-passe nous devenions des machines transportables, démontables en un mot dé-localisables. Au départ, d'utilité pour le royaume, Ces producteurs que nous étions, arboraient à leurs yeux des dépenses inutiles. Nous étions pas assez lucratifs.
La spéculation fût donc née pour justifier la politique du «larbin jetable» et du «golden parachute» qui rapporte sans réinvestir un denier en un temps records. Une caste de plus en plus riche, des valets de plus en plus pauvres, nous n'étions plus rentables ; il fallait qu'ils s'enrichissent d'une autre manière pour nourrir leurs progénitures grandissantes. Dans cette course effrénée à la conquête à vouloir toujours plus, ils se mirent à réguler le destin des hommes. D'un côté les laissés pour contre parquer dans ce couvent d'infortune, leur permettant de maximiser des économies en les écartant des nouveaux rendements financiers : la santé et l'hygiène alimentaire et les autres, (dont j'en fais parties) d'en être abusés. Nous étions les cobayes de leurs expériences d'apprentis sorciers, surnommer la technique du yoyo. Une nouvelle bactérie par exemple injecter dans l'eau courante, fructifiait les soins prescrit et imposait de se prémunir de ce mal en contrepartie de note exorbitante. L'ère du «cachet» et de la «canette» miraculeuse firent son apparition. Cette nouvelle technique financière mis à mal notre planète ; prémisse d'une pollution indomptable. La famine, les infections bactériennes qui semblaient pourtant éradiqués, réapparues. Ce fléau fut sans appel, et effaça 76 % de l'espèce humaine. Nous devenions des bêtes sans âmes, laissant nos mômes sans repaire. La terre des anciens devenait désolation, trainé vers ce déclin inévitable : l'extinction. Ayant vidé l'homme de leur substance, contrôlant plus notre vie, maîtrisant plus notre fin, ils se mirent à créer ce nouveau monde.
Pour palier à cette erreur, ils se mirent donc à concevoir un nouveau régime forgé sur trois entités ; les initiateurs, les tâcherons, et les misérables. Souffle prosélyte, vainqueur de cette débâcle fatidique, cette mesure est l'essence même de notre société actuelle et a permis d'y mettre de l'ordre et de la discipline.
Oui, mais voilà, une guerre sans repos était en marche ; notre globe était belle et bien malade. A force d'en vouloir toujours plus, ils se voyaient eux-mêmes dépérir, n'aspirant maintenant cas des prophéties bisaïeul pour s'en sortir.
On hérite pas de la terre de nos anciens, on l'emprunte à notre descendance,
TUT----TUT----TUT----TUT----TUT----TUT----TUT----TUT----TUT----TUT----TUT----TUT----
Hum... faut-que j'me lève sinon, je vais être en retard au boulot...
Et encore ce rêve bizarre et ce sacré mal de tête à s'en explosé la face contre le mur qui reviens. Direction la salle d'eau, la boite de paracétamol va encore y passer. L'astuce pour atténuer cette migraine, je l'exécute pratiquement tous les matins ; une bonne douche tiède, puis une ventilation à air chaud de la calotte crânienne au sèche cheveux. Mon travail me prend tellement à cœur, qu'il en envahit même mes songes de la nuit. Je me contente d'un café corsé, préparer la veille puis relis mes dernières notes et vérifie une dernière fois le tract qu'il leur sera remis. Aaah, ce putain café en secouerai un macchabée, il est toujours aussi dégueulasse mais me tiens en condition toute la journée. Y'a plus qu'à s'habiller, direction la place des anciens combattants. Il me faut une heure trente pour m'y rendre ; d'ici là, mon prospectus sera lu.
Nouvelle modifiée le 29/03/2009 à 22:20:31
Commentaires (2)
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Posté le 03/04/2009 à 14:08:19 par Crazy
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Bof bof... <br />
Trop caricatural pour que le message porte vraiment, un langage trop soutenu, verbeux, et mal maîtrisé, et je ne parle même pas des fautes de grammaire. Le dernier paragraphe est mieux (dans un style plus spontané et plus naturel), mais la chute n'en est pas vraiment une.<br />
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Je te conseille de consulter le lien "Revue Solaris" qui se trouve dans les liens utiles du site et du forum, c'est plein d'informations utiles pour écrire de bonnes histoires.<br />
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PS : pourquoi avoir classé cette nouvelle en Aventure ?
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Posté le 21/03/2010 à 11:19:48 par alienor
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J'ai aimé le début, l'idée est intéressante, originale, mais je trouve ton texte un peu trop pompeux, il n'est pas assez aéré et parfois, en voulant donner une belle tournure aux phrases tu les rends presque incompréhensibles. L'idée de départ est bonne, on se croirait en URSS mais on en vient vite à se perdre et à s'ennuyer...on continue malgré tout à lire, par curiosité...mais il y a trop de détails sans importance, comme le dit Crazy, un langage trop soutenu qui n'est pas spontané du tout. de nombreuses fautes également.
Je m'attendais à quelque chose de mieux pour la chute...on se doutait que ce n'était qu'un rêve, il suffit de lire le titre, mais j'aurai aimé quelque chose d'un peu plus original.
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